85-154). Complément aux travaux analysés précédemment

Jacques Charpy, responsable des services d'archives dans le Finistère. Les haras de Bretagne sous l'ancien régime, 1666-1790. Rennes, 1963, in-8 °, 70 p. Extrait des Mémoires de la Soc. Bretagne (Rennes), XLIII, 1963, p. 85-154). Supplément à l'ouvrage précédemment analysé, Norois, X, 1962, p. 187-188, avec les mêmes personnages. L'histoire des haras en Bretagne est retracée depuis sa fondation en 1666 jusqu'à sa suppression en 1790. Ce n'est pas seulement une question d'histoire administrative qui aurait peu d'intérêt géographique. L'auteur a examiné la méthode d'élevage suivie par l'administration du haras, qui était finalement un véritable système, celui du croisement: c'est une pratique qui se construit progressivement en théorie et qui a longtemps régné – et qui a encore du recul Suiveurs – et ont eu une influence importante sur la reproduction.

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L'étude devait être menée dans toute la France, car elle n'était pas spécifique à la Bretagne – où même elle aurait été un peu moins suivie qu'ailleurs (1). Le point de départ a été l'importation d'un grand nombre d'étalons étrangers, auxquels nous avons été contraints à monter à cheval dans la première moitié du XVIIe siècle par le dépeuplement de la France d'alors (2), c'est-à-dire des étalons croisés avec des juments locales; Cette traversée est devenue une habitude recommandée par les hippologues de l'époque. La tradition a été recueillie par Alain de Garsault, conseiller en élevage de Colbert, et Brancas (auteur du grand haras de 1717). C'est devenu un système adopté par Buffon qui lui a donné l'autorité d'une théorie scientifique (dont les progrès en biologie ont fait justice: ce n'est pas le lieu d'insister). Nous nous souviendrons particulièrement du travail de M.. Charpy a conclu "Le développement des courses hippiques bretonnes", une étude utile que nous aimerions poursuivre pour les XIXe et XXe siècles. Dans la bibliographie (en fin d'article) nous ajouterons: Concernant la bibliographie générale de l'élevage de chevaux en France la grande collection que le «Catalogue des livres et gravures qui composent la bibliothèque de feu J.-B. "Paris, 1942, 3 vol. Paris, 1915-1917, 2 vol. Paris et Rennes, 1932, in-8 ° (voir index du mot: haras). 1) Voir R. Musset, La gestion des haras et l'élevage de chevaux en La France au XVIIIe siècle: revue de l'histoire moderne et contemporaine, XIII, 1909, p. 16-57 et XIV, 1910, p. 133-152; p. 135 et suiv. Pour le système de croisement; p.

elevage de chevaux bourgogne 19 Anne-Marie Blondeau trouve ce manuscrit particulièrement sombre pour l'entraînement des chevaux et soupçonne qu'il pourrait s'agir d'une traduction d'un texte d'origine étrangère. Ces pratiques ne sont pas vraiment tibétaines, ce qui pourrait expliquer leur similitude avec les coutumes d'Asie centrale. Dans tous les cas, la clé de ce traitement spécial doit être recherchée dans ces deux verbes "frais et humide". 20Vous êtes multiple. Le premier, négatif, est d'énumérer les conséquences catastrophiques de ne pas les suivre. On estime qu'un cheval qui n'est pas suffisamment attaché avant ou après le travail peut devenir emphysémateux8. 21 L'arrosage précoce serait encore plus nocif que la nourriture et ne devrait jamais précéder. On pense qu'il provoque divers troubles chez le cheval chauffé, dont le plus grave est la maladie dite "Eisherz" (muus sùrèh iak.). L'irrigation est particulièrement dangereuse en hiver car l'eau des lacs sous la glace est chaude – où la neige est préférée – mais aussi en été lorsque la chaleur incite les chevaux à boire.

Un entraîneur turkmène explique qu'après l'entraînement il faut attendre trois heures avant d'arroser, car sinon "l'eau coule dans les membres" et l'autre "dans le dos". Insatisfaits de son obscurité, ils admettent néanmoins son efficacité relative et n'ont pas réussi à le remplacer par une autre méthode "plus rationnelle". 23 D'autres sources affirment que l'appendice "durcit" le cheval (zakalivanie en russe). C'est la première idée qui vient à l'esprit des observateurs étrangers, impressionnés par le climat continental, la nature rustique des chevaux et la dureté du traitement qui leur est imposé. Pendant les trois ou quatre mois d'hiver, les Mongols soumettent leurs chevaux à un traitement rigoureux pour les rendre plus résistants. Par exemple, les soirées fines et claires, les hongres sont attachés à une balustrade à l'extérieur où ils doivent supporter le froid terrible des nuits d'hiver. Certains Mongols versent un seau d'eau froide sur le dos des chevaux avant de les attacher la nuit, ils doivent donc rester sur la glace toute la nuit.

24 Pourquoi ajouter un tel traitement? Les chevaux tremperaient-ils comme de l'acier chauffé? Et pourquoi les animaux dont l'alimentation prouve qu'ils sont déjà parfaitement acclimatés ont-ils besoin de plus d'assaisonnement? 9 Théophile Gautier remarque avec justesse: "Oui, les Russes ne sont pas ce qu’un peuple vain pense. Mais les habitants des pays froids évitent de se battre directement avec le froid. Les étrangers qui voyagent à travers l’Empire russe remarquent souvent que comment les gens emmagasinent et surchauffent leurs maisons tout en montrant plus de stoïcisme eux-mêmes, comme le capitaine de la marine britannique JD Fahrenheit en dessous de zéro.Cependant, je me promenais dans les rues de Yakutsk, vêtu uniquement de Nanjing, un pantalon à Nanjing, des chaussures et des bas en laine peignée; un Le gilet en flanelle qui avait perdu ses principales vertus était le seul vêtement chaud, mais je peux dire sans mentir que cela ne me dérangeait pas du tout. Les indigènes étaient surpris, ils avaientDommage ma mauvaise apparence et ma situation désespérée et j'ai semblé oublier que le mauvais temps a peu d'impact sur quelqu'un dont l'esprit et le corps bougent constamment.