Travail d'un vétérinaire et d'un technicien de zoo

Saint-Brieuc, Impr. Moderne, 1920, in-8 °, 123 p., 60 phot. Cartes de 2 pi. – Le Cheval Breton (ibid., 1927, in-8 °, 125 p., 60 phot. 54 communique avec les travaux antérieurs; 2 pi M. Frouin, directeur du Service vétérinaire des Côtes-du-Nord, publié en 1926 Thèse de doctorat inédite sur l'élevage du cheval breton, qui a rencontré un vif succès auprès des spécialistes, dans l'ensemble très inégal de thèses pour le vétérinaire que M. Frouin est l'un des meilleurs, selon l'auteur 1927 au public sous une nouvelle forme: il a coupé tout ce qui était critique, mais en même temps mis à jour et complété par quelques ajouts précieux, afin que les deux livres se complètent et fassent le meilleur travail que nous faisons sur les chevaux en Bretagne. Le travail d'un vétérinaire et d'un technicien de zoo porte la marque d'une compétence avérée; il est basé sur une connaissance approfondie et personnelle du sujet.

Il n'y avait aucun travail sur les chevaux bretons qui étaient vieux; le dernier, le livre de F.-M. Bléas, Les chevaux bretons, publié à Morlaix en 1913, était plus ancien que la guerre. Ces œuvres plus anciennes ont laissé une impression de complexité et de désordre, que le comte H. de Robien avait très bien exprimé: «Aucune province en France», écrivait-il en 1907, «a une population de chevaux plus importante, une production plus variée. Il y a des représentants de toutes sortes, grand cheval de trait, de taille moyenne, facteur, cheval de trait léger, cheval de sang au trot, métis au galop, cheval de cavalerie, cheval d'artillerie sans égal (2) ". M. Frouin a réorganisé ce chaos, d'abord parce qu'il avait clairement fait les distinctions nécessaires, puis parce que l'élevage breton devient de plus en plus facile à cause de la disparition ou de la décomposition totale de tout le monde.Ce n'est pas le moteur, et si nous établissons un type commun de lignée, nous dire bientôt que c'est le "cheval breton".

Comment Créer Un élevage De Chevaux

18 En plus de la croissance quantitative déjà signalée, la situation actuelle se caractérise par un spectaculaire renouvellement qualitatif, particulièrement sensible dans l'épanouissement de nouveaux matériaux (diversification des types de selles ultra-légères en matières synthétiques, modèles de chaussures, bottines, bottines), etc. ), dans la révision des concepts pédagogiques (apprentissage ludique, rééducation à cheval), dans l'installation de spécialités nouvelles ou jusque-là marginales en plus des disciplines olympiques, même méprisées par les cavaliers classiques comme le poney, la voltige, le "Horse-Ball10", le tourisme équestre (ou "cheval vert") et structures correspondantes: poney clubs, lodges et fermes équestres, etc. 19 Analyse des motivations des "nouveaux cavaliers" – attirance pour les animaux (90,3%), recherche du contact avec la nature (43,6%), besoin Après la détente (39,2%), les diverses activités de loisirs (34,3%), la satisfaction esthétique (10,4%), la sociabilité (6,6%) 11 – indique que ce mouvement de diversification des pratiques continuera d'augmenter.

20 Certaines de ces nouvelles pratiques sont déjà bien implantées dans le sud-est de la France où, en dehors de la Camargue, il n'y avait pas de véritable culture équestre traditionnelle et leur développement en termes de consommation et de loisirs précède et annonce souvent les évolutions du nord. Il s'agit d'équitation en plein air, de plaisir – plus de jeu que de vraie compétition -, un endroit idéal pour apparaître et souvent associé à un certain exotisme: l'équitation américaine ("western"), la doma vaquera espagnole12, cette dernière a maintenant tendance à huiler vers le nord de la France pulvérisation (festival équestre «andalou» à La Ferté-Saint-Aubin dans le Loiret en septembre 1992). De même, les chevaux correspondants – Arabes, barbes, quarts de chevaux, Appaloosas, Pintos, Palominos, Andalous, Lusitans – attirent de plus en plus d'amateurs, déçus par les haillons des races, dont la cavalerie de la plupart des clubs. 21 Aussi secondaire soit-il, l'exemple du secteur de l'habillement n'en est pas moinsSignificatif, car il correspond à un "marquage" du domaine nouvellement investi, d'où la vivacité des critiques que la nouvelle mode suscite souvent chez les plus anciens pratiquants de France.